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Outil · sans inscription

Ce que devrait coûter
votre débarras.

Le volume donne le prix de base. L’étage sans ascenseur, la distance jusqu’au camion et la part d’objets repris font le reste — et c’est là que les devis se séparent. Ce simulateur les fait apparaître un par un.

Cet outil traduit un volume en fourchette de prix, puis fait apparaître séparément ce qui fait bouger la facture : l’étage sans ascenseur, la distance jusqu’au véhicule et la part d’objets repris par le prestataire. Le résultat se lit surtout ramené au mètre cube, seul chiffre comparable d’un devis à l’autre.

L’essentiel

  • Deux devis ne se comparent qu’une fois ramenés au prix du mètre cube.
  • Un devis très en dessous de la fourchette cache généralement une exclusion : volume plafonné, déchèterie, annexes.
  • Une déduction pour objets repris doit être chiffrée et adossée à une liste, sinon vous cédez à l’aveugle.
  • Aucun prix sérieux ne se donne sans visite ou sans photos détaillées de chaque pièce.

Périmètre Pour un particulier, sur l’aire toulonnaise, dans un logement accessible par un utilitaire. L’outil ne couvre ni les locaux professionnels, ni les objets de valeur, qui se font estimer séparément avec le questionnaire de valeur.

Résultat

Indiquez un volume pour commencer.

Sans volume, il n’y a pas de calcul possible : c’est l’unité sur laquelle toute la facturation du métier repose. Si vous ne le connaissez pas, passez d’abord par l’estimateur de volume.

Note de méthode

D’où viennent ces chiffres, et ce qu’ils ne sont pas.

  1. La fourchette au m³
    Les 45 à 60 € TTC le m³ sont le recoupement de quatre grilles tarifaires publiées, relevées le 14 septembre 2026 et confrontées poste par poste sur la page du relevé. Aucune de ces grilles n’est propre à l’aire toulonnaise : aucun prestataire du bassin ne publie de prix, tous renvoient à un devis après visite.
  2. Les majorations et la déduction
    Une seule grille du relevé chiffre l’étage : SuperDébarras annonce 50 à 100 € par étage au-delà du deuxième, sans ascenseur. Les 8 % par étage appliqués ici, les 6 à 12 % de portage et les 5 à 20 % de déduction pour objets repris sont des hypothèses de calcul, affichées pour que vous puissiez les contester. Elles montrent l’ordre de grandeur de chaque contrainte, elles ne prédisent pas un devis.
  3. Ce que ça ne remplace pas
    Une visite sur place. Un prestataire qui chiffre sans avoir vu le logement, ou sans photos, prend un risque qu’il reporte sur vous le jour de l’intervention.
Lire un devis

Les lignes qui font l’écart.

Un écart de prix entre deux devis portant sur le même volume s’explique presque toujours par l’une de ces trois lignes.

Le volume retenu

Un devis sans volume écrit est un devis qu’on ne peut pas comparer. Exigez qu’il figure, ainsi que ce qui se passe au-delà : facturation au m³ supplémentaire, ou second passage facturé en entier.

Le traitement des déchets

Le coût de mise en décharge est réel et il augmente. Certains devis l’incluent, d’autres le facturent au tonnage constaté. C’est la ligne qui produit les suppléments les plus fréquents.

La valorisation annoncée

Une déduction pour objets repris doit être chiffrée et adossée à une liste. Une remise accordée contre une « reprise des objets de valeur » sans inventaire revient à céder à l’aveugle ce qui avait peut-être le plus de valeur dans le logement.

Vérifier avant de céder →
Questions reçues sur cet outil

Ce qu’on nous demande le plus souvent.

Pourquoi le débarras gratuit n’apparaît-il nulle part dans le calcul ?

Parce qu’il n’est gratuit que dans un cas précis : quand la valeur de revente du lot couvre la main-d’œuvre, le transport et le traitement des déchets. C’est rare, et cela suppose un mobilier réellement vendable en quantité. Dans ce simulateur, ce cas se traduit par une déduction forte, qui fait tomber la fourchette vers le bas sans atteindre zéro. Un prestataire qui annonce la gratuité avant d’avoir vu le lot ne prend pas d’engagement.

Mon devis est très au-dessus de la fourchette. Est-ce anormal ?

Pas nécessairement. Un accès par escalier étroit imposant de démonter, un logement en étage sans ascenseur avec stationnement à distance, ou la présence d’encombrants lourds comme un piano ou un coffre-fort sortent du cadre de ce calcul. Demandez quelle contrainte justifie l’écart : elle doit pouvoir être nommée.

Et très en dessous ?

Regardez ce qui est exclu. Un prix bas s’obtient en plafonnant le volume, en excluant la déchèterie, en ne comptant pas les annexes, ou en se payant sur les objets repris sans le dire. Ces quatre mécanismes sont légitimes s’ils sont écrits, et coûteux s’ils ne le sont pas.

Faut-il faire trois devis ?

Trois donnent une fourchette réelle, deux ne donnent qu’un écart. Demandez-les sur le même volume et le même périmètre, sans quoi vous comparerez des prestations différentes. C’est l’intérêt d’arriver avec un volume estimé plutôt que de laisser chacun l’évaluer.

Les prix varient-ils dans l’année ?

Les périodes de forte demande, notamment les mois d’été et les fins de trimestre de vente immobilière, tendent les plannings et réduisent la marge de négociation. Le coût de traitement des déchets, lui, évolue indépendamment de la saison et pèse à la hausse sur les grilles.

Les fourchettes valent pour un particulier, sur l’aire toulonnaise, dans un logement accessible par un véhicule utilitaire. Cet outil ne traite ni les locaux professionnels, ni les successions dans leur dimension juridique — sur le partage entre héritiers et l’actif successoral, c’est le notaire qui répond — ni les objets de valeur, qui se font estimer séparément avant tout enlèvement.

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